Le tome 2 de « Comprendre l’art africain » est paru !

Il existe de nombreuses façons d’appréhender l’art africain.

Dans le tome 1 de comprendre l’art africain,

Couverture originale

nous avons procédé par comparaison, ou plutôt par opposition, entre ce qui caractérise le mieux l‘art africain et qui le différencie de l’art occidental.

Ces différences se situent au niveau de la conception de l’art mais également de nos façons de penser.

Une autre façon de découvrir cet art consiste à tenter de voir, ou de sentir, ce qui se cache derrière ses objets les plus caractéristiques, et symboliques des grandes ethnies ou de chacun des pays d’Afrique. Les objets, masques, statuettes, sont le reflet d’une ethnie et nous permettent de découvrir d’autres façons de vivre, voire de penser.

Dans ce tome 2 de Comprendre l’art africain, nous examinons ainsi les objets d’art les plus représentatifs du Gabon et de la voisine République du Congo.

Commandez vite votre exemplaire, et profitez du prix de lancement, en cliquant sur l’image ci-dessous :

Extrait :

Le masque antilope

Les Kwele, qui vivent sur la frontière entre le Gabon et la République du Congo, ont également produit des masques zoomorphes, à l’aspect géométrique, représentant antilope, phacochère ou gorille. Ces masques avaient une fonction bien précise liée à la cohésion du village :

Chaque village était composé de plusieurs lignages (familles). Chaque lignage avait à sa tête un chef de famille qui se trouvait en compétition avec les autres chefs de famille des autres lignages pour devenir chef du village. Le village comprenait des prêtres et un homme de paix dont le rôle était d’éviter que la compétition pour devenir chef de village ne tourne à l’affrontement. La cohésion du village dépendait donc de l’habileté de l’homme de paix, de l’autorité du chef du village.

Pour renforcer cette cohésion, les Kwélé avaient emprunté à leurs voisins Kota le culte du bweté . La célébration de cette festivité qui durait une semaine était décidée lors d’une réunion des principaux chefs de lignage. Au début de ce rituel, les hommes partaient dans la forêt chasser l’antilope dont la chair, agrémentée d’herbes médicinales, devait être mangée lors du repas de clôture de la cérémonie. Alors que les hommes étaient partis depuis un ou deux jours et que femmes et enfants étaient restés au village, des masques représentant une antilope avec deux grandes cornes faisaient leur apparition au village et conviaient femmes et enfants à des chants et des danses. Le village s’animait encore plus quand les chasseurs revenaient avec leur butin.

Sommaire :

Le masque Fang

Le byéri

Le masque bikeghe ou ekekek

Le masque Punu

Le masque Punu noir

Le soufflet de forge

Le masque Kwélé

Le masque antilope

Le masque Kwele « Picasso »

Le masque Mahongwé

Le reliquaire Kota

Le masque Téké

Le masque Galoa

Le masque de mort Tsogho

La statuette Mitsogho

La statuette Kouyou

*****

NB : Ce livre, en format électronique, nécessite d’utiliser l’application Kindle
qui se charge très facilement en cliquant sur cette annonce :

Lisez des livres sur votre ordinateur
ou un autre appareil mobile grâce à nos
applications de lecture GRATUITES.

située dans la colonne de droite de la page de vente Amazon.

Une fois chargée, cette application gratuite

vous permettra d’accéder à vos livres préférés

sur votre ordinateur, votre téléphone, votre tablette, etc.


Partagez cet article :
  • Facebook
  • email
  • MySpace
  • Twitter
  • viadeo FR
  • Tumblr